En France, le nombre de nouveaux cas de cancer du testicule était de 2 769 en 2018. Environ 98 % des tumeurs testiculaires sont des  tumeurs germinales, classées en tumeurs séminomateuses, non séminomateuses et mixtes, selon Santé Publique France. Prenons le temps aujourd’hui de répondre aux questions entourant la question du cancer du testicule. 

Rare, mais augmente depuis des années

Le cancer du testicule est relativement rare puisqu’il ne représente que 1% de l’ensemble des cancers, bien qu’il soit en augmentation constante, de l’ordre de 2,5% par an entre 1980 et 2005. Dans la grande majorité des cas, le cancer est suspecté par la découverte d’une masse palpable sur le testiculaire, et cette masse ne régresse pas au cours du temps. Elle est dure au toucher et le plus souvent indolore. 

Sensation de lourdeur, douleur persistante…

D’autres signes peuvent exister tels qu’une sensation de lourdeur dans les testicules, une douleur persistante, etc. D’autres signes plus rares pour surgir tels que le développement d’une gynécomastie (un développement des seins chez l’homme qui apparaît rapidement). Parfois, le cancer peut causer un mal de dos ou sur le flanc, un amaigrissement ou des difficultés à respirer. 

Le plus courant chez les 15 à 29 ans

Le cancer du testicule est le cancer le plus courant chez les hommes âgés de 15 à 29 ans. Néanmoins, avant la puberté, le taux est relativement faible, mais augmente de façon significative après l’âge de 14 ans, et atteint un pic vers l’âge de 30 ans. Après, le cancer peut diminuer jusqu’à l’âge de 60 ans environ. 

Les différents traitements

Le traitement du cancer du testicule est chirurgical. En effet, il s’agit de l’orchidectomie (l’ablation du testicule cancéreux). L’intervention chirurgicale peut parfois s’accompagner d’une radiothérapie, d’une chimiothérapie ou d’une association des deux, selon nos confrères du Journaldesfemmes. 

Raphaël DELAPRÉE

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