Cette entreprise française fondée en 2013 par Stanislas Niox-Chateau cartonne comme jamais. En effet, la plateforme de prise de rendez-vous médicaux compte lancer une vaste campagne de recrutement un peu partout en France, en Allemagne et même en Italie. Le décollage de la licorne française va permettre le recrutement de 1 000 personnes sur les 12 prochains mois. 

3 millions de réservations

Déjà bien connu des Français, Doctolib s’est retrouvée au cœur de l’épidémie de coronavirus, notamment avec les prises de rendez-vous des vaccins anti-covid. La plateforme avait par exemple atteint un pic de 3 millions de réservations la semaine suivant l’allocution du chef de l’État, Emmanuel Macron, sur le passe sanitaire.

500 recrutements avant la fin de l’année

Doctolib compte à ce jour 1 800 salariés, et va lancer un grand plan de recrutement de 1 000 personnes sur les douze prochains mois, dont 500 avant la fin de l’année 2021. Depuis le 15 janvier 2019, Doctolib propose également aux médecins un service de téléconsultation leur permettant de réaliser des consultations vidéos avec leurs patients, remboursées par l’Assurance maladie. Ce service est facturé 79 € par mois aux médecins, en plus de l’abonnement au service en ligne classique, selon le page Wikipédia de Doctolib. 

  • 17,5 % de consultations grâce à Doctolib

De plus, dans une interview au quotidien Le Figaro, Stanislas Niox-Château a affirmé que l’utilisation de Doctolib permet aux médecins généralistes de réaliser 17,5 % de consultations en plus et aux médecins spécialistes 13,8 % de consultations en plus au bout d’un an. L’utilisation de Doctolib a aussi permis de réduire le pourcentage de rendez-vous non honorés par les patients, qui est passé de 10 % à 4 % avec la mise en place du rappel de rendez-vous par email et SMS.

Et pourtant… “On a même perdu de l’argent”

Toutefois, malgré la forte notoriété de la plateforme, Doctolib n’a pas gagné d’argent avec la campagne de vaccination. En effet, à l’antenne d’Europe 1, Stanislas Niox-Chateau a affirmé : “D’un point de vue économique, on n’y a rien gagné, on a même perdu de l’argent” (…), “on gagne quelques centaines d’euros par centre de vaccination par mois”. 

Raphaël DELAPRÉE

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