La plupart du temps, on entend davantage parler de crise de la quarantaine ou de la cinquantaine, mais qu’est ce qui définit réellement la crise de la trentaine ? Est-ce l’âge où on se sent obligé d’avoir accompli quelque chose de sérieux ? Est-ce l’âge de douter, tout simplement ? Des spécialistes que le magazine Marie Claire a interrogés nous explique ce “mal du siècle” à l’approche de la trentaine. Le Journal des Infirmiers vous résume cela.

Crise existentielle 

Mais qu’est-ce que c’est au juste cette crise de la trentaine ? C’est une crise existentielle que l’on peut vivre autour de ses 30 ans. En effet, c’est un âge symbolique pour bien des gens, qui peut toutefois être la source d’une anxiété considérable. Cette parenthèse peut être vécue seul ou en couple, et peut avoir un impact sur la relation. Ce que les spécialistes observent : une remise en question de soi-même, de sa vie, et de sa relation. 

Vous n’assumez pas votre âge ? 

Si vous mentez sur votre âge à l’approche de la trentaine, c’est que vous n’assumez pas votre âge. Rappelez vous lorsque vous étiez enfant et qu’on vous demandait quel âge vous avez, tu répondais avec fierté 12 ans et demi, voire plus. Aujourd’hui, à l’approche de 30 ans, ce n’est plus la même histoire ? 

Faites-vous une liste d’échecs et de succès ? 

Si vous faites des listes de succès et d’échecs à l’approche de la trentaine, c’est une raison de plus de croire que vous faites votre crise de la trentaine. Vous doutez aussi peut-être de tout et parfois même de vos capacités physiques ou autres. Si, parfois, vous avez l’impression que vous n’allez jamais trouver un partenaire et que vous finirez seul, c’est aussi 

Ah, la nostalgie…

La nostalgie, bien-sûr. Vous êtes nostalgique, voire un peu trop. Vous vous remémorer tous les beaux souvenirs, et vous dites  “ah oui, c’est vrai que ça passe très vite”. Les examens au collège, au lycée, l’entrée à la fac’, tout cela est bien loin… 

Un signe de plus que vous faites votre crise de la trentaine est lorsque vous réfléchissez à aller vivre au calme, à la campagne, dans un endroit paumé pour avoir la paix. 

Les limites de la remise en question

Toutefois, la remise en question permanente et la nostalgie ne sont pas toujours des si bonnes idées. En réalité, il y a un effet “tourner en rond”, car tant qu’on remet les choses en cause, nous ne prenons pas de décisions. Cette sensation de tourner en rond peut avoir des effets indésirables et peut vous rendre pessimiste et vous donner des idées noires. Mais gardons tout de même en tête le dicton : tout est bon avec modération !

Raphaël DELAPRÉE

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici