La journée mondiale de l’amitié, chaque 30 juillet, a été proclamée en 2011 par l’ONU afin de promouvoir l’amitié, la paix et la solidarité entre les pays et les différentes cultures, afin d’aboutir à une réconciliation pérenne entre ces derniers. En outre de cela, les bienfaits de l’amitié sur notre santé sont multiples. Le Journal des Infirmiers vous explique.

Permet d’atténuer des douleurs physiques

Avoir des amis serait bon pour la santé selon plusieurs études. En effet, cela permettrait d’atténuer les douleurs physiques et diminuerait le risque de maladie cardio-vasculaire. Le fait d’être en bonne compagnie nous protégerait aussi contre certaines infections comme un rhume ou une infection urinaire.

Une étude marquante

En effet, deux psychologues de l’université de Harvard, aux États-Unis, ont mené une enquête auprès de 100 personnes en bonne forme physique. Ils leur ont demandé de s’adosser au mur en pliant les genoux à 90 degrés, autrement dit dans une position très peu confortable. Conclusion : ils se sont aperçus que les étudiants qui avaient des amis supportaient plus facilement cette douleur que les étudiants qui étaient solitaire, qui eux, ressentaient des douleurs musculaires de façon beaucoup plus marquée.

Augmente l’espérance de vie

En outre, le fait d’avoir des amis serait très positif sur notre état de santé de façon globale avec une majoration de l’espérance de vie de façon surprenante. Le fait de ne pas avoir d’amis, et de se sentir seul, équivaut à fumer 15 cigarettes par jour. La solitude peut également augmenter l’obésité puisque les fringales sont souvent liées au stress, entre autres. Autrement dit, l’isolement est très néfaste pour notre santé mentale et physique. 

Un orage neurobiologique

Le fait d’avoir beaucoup d’amis va “créer un bon orage neurobiologique”, explique Michel Lejoyeux, chef du service psychiatrie à l’Hôpital Bichat, à Paris (Télématin). La molécule du bonheur, la sérotonine (bonne humeur) et les endorphines vont augmenter. Le stress diminue, et les conséquences de cette diminution se traduisent sur notre corps. Par exemple, les personnes ayant des douleurs chroniques vont moins avoir besoin d’antalgique puisque la rencontre avec des amis libère des endorphines. Rappelez-vous des paroles d’une vieille chanson de Henri Garat, qui sont si exactes : “Avoir un bon copain, voilà ce qu’il y a de meilleur au monde”. 

Raphaël DELAPRÉE

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