Depuis 30 ans, Isabelle Varlet fait partie du syndicat des fédérations nationales des infirmiers, qui est une organisation syndicale française représentant les Infirmiers Diplômés d’Etat Libéraux depuis 1949. Elle exerce la profession d’infirmière libérale depuis 33 ans.

Par amour de la profession

“Les infirmiers sont sur tous les fronts pendant la crise de la Covid-19. Je trouve que c’est une profession qui est très réactive, impliquée et productive. La profession a beaucoup évolué en 33 ans, l’infirmière est devenue référente. En général, quand on est infirmière libérale, on prend en charge des patients sur plusieurs générations”, affirme Isabelle Varlet.  

Lot d’espérances

Optimiste de nature, elle nous livre son sentiment sur cette crise inédite qu’elle a vécu : “cette crise sanitaire a fait ressortir une certaine solidarité qu’on avait perdu entre certains professionnels. Cela nous a permis de nous rapprocher et d’échanger. Il y a aussi du bon dans les crises. D’ici dix ans, elle pense qu’il y aura un virage numérique encore plus poussé que ce l’est aujourd’hui. “Il y aura une avancée avec la télémédecine. On pourra travailler avec les médecins et les spécialistes. Je pense que ce sera incontournable. 

Ne rien lâcher, malgré tout

“Infin’idels est très fier d’avoir obtenu 17 sièges aux URPS au niveau national pour une première participation aux élections de notre syndicat qui n’a que cinq ans d’existence, et ce malgré 80 pourcent d’abstention”, affirme Laurent Kerfyser, attaché de presse du syndicat pour la région Val de Loire. Ce dernier affirme également que ce taux d’abstention est probablement causé par les sollicitations quotidiennes des infirmiers et infirmières libéraux. Isabelle Varlet n’exclut pas le fait que le week-end de Pâques ne nous a pas grandement incité à aller voter. “Je pense que ce n’était pas leur préoccupation principale”, affirme-t-elle. 

Raphaël DELAPRÉE

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici