Jacques Horte est infirmier libérale depuis 2007, et exerce par passion la profession d’infirmier depuis 2004 dans les Pyrénées-Orientales, près de Perpignan. Il est également Président de Ridec-France, qui est une nouvelle association qui regroupe de nombreux passionnés par la profession d’infirmier en France métropolitaine. Il nous livre lors de cet interview au Journal des Infirmiers ses souhaits pour le futur, et nous raconte son ultime but pour son association, Ridec-France, en laquelle il croit dur comme fer.

Fédérer le métier autour d’une myriade de compétences

Cette association, dont Jacques Horte est fier de chapeauter, a pour vocation de fédérer le métier autour de compétences intrinsèques telles que la clinique infirmière, la consultation, les soins thérapeuthique et l’étude du diabète. Il est passionné par le métier d’infirmier grâce aux qualités humaines qu’il requiert, et parce qu’il avait un idéal de technique de soin, qu’il a d’ailleurs su évoluer au fur et à mesure de sa pratique. 

Retrouver une identité beaucoup plus profonde

Toutefois, aujourd’hui, il déplore le manque de valorisation à l’égard des infirmiers. “Ils sont très peu représentés. C’est pour cela que j’ai voulu mettre en valeur les infirmiers avec l’association Ridec-France. Je veux leur permettre de trouver une identité beaucoup plus profonde qui a maintenant un peu disparu”, a-t-il affirmé. 

Développer l’autonomie des infirmiers

De plus, il souhaite valoriser le travail des infirmiers et mettre en exergue le rôle autonome de celui-ci “J’aimerais que les infirmiers aient un plus grand rôle, et que le système de santé soit moins médico-centré comme c’est actuellement le cas. Notre association souhaite que les infirmiers puissent développer leur propre spécialité et qu’ils soient autonomes”. 

On a été une des rares profession à être sur le front

“La crise sanitaire nous a impactés car nous avons été sur le terrain, et elle a montré qu’on est vraiment indispensable à la santé publique. On a été une des rares profession à être sur le front. La santé publique, c’est vraiment la panache de l’infirmier. Il faut revaloriser ce métier au niveau des institutions.”

Raphaël DELAPREE

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